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Requiem de Fauré par l'OSET et les Chœurs de l'UT2J

du 22 mai 2018 au 23 mai 2018

20h30
Basilique Saint-Sernin, Toulouse

Fort de son succès en avril 2017 avec le Requiem de Mozart, le partenariat avec les chœurs des licences musicologie de Toulouse dirigés par Claire Suhubiette est reconduit. Un autre Requiem de sera a l'honneur, mais cette fois dans la musique lumineuse et poétique de Gabriel Fauré.

Direction : Claire Suhubiette
Solistes : Lisa Chaïb-Auriol, Antonio Guirao Valverde

Pavane. Écrite en 1887 pour le chef d’orchestre Jules Danbé, cette œuvre orchestrale a de nombreuse fois été reprise pour les ballets. En plus du doux thème dédié à la flûte semblable à la légèreté des mélodies de Gabriel Fauré, la pièce comporte un texte pour chœur que Robert de Montesquiou a pu écrire en 1891, à la demande de Fauré, dans un style verlainien. Une œuvre en inspirant d’autres, comme Claude Debussy et son Passepied ou encore Maurice Ravel et sa célère Pavane pour une infante défunte.

Cantique de Jean Racine. La première version de Gabriel Fauré fut en 1866 pour un quintette à cordes, un harmonium et un chœur. Le compositeur se devait d’écrire cette œuvre pour son prix de composition mais n’a pas eu le temps de l’orchestrer. Le texte est une paraphrase de l’hymne Consors paterni luminis, datant du Moyen-Âge, réalisée par Jean Racine. Cette œuvre religieuse et à l’expression intime fut reprise pour chœur et orchestre en 1906.

Messe de Requiem. Une des compositions des plus longues du compositeur, sa création s’étend de l’été 1887 à 1900. Une première esquisse fut jouée à l’église de la Madeleine à Paris mais le répertoire de l’église étant déjà très riche, l’œuvre se voit refusée. Sa célébrité s’est fondée durant des concerts symphoniques et non à l’église. Grâce à ses sonorités douces laissant place à la liberté et non à l’effroi récurrent que l’on retrouve chez Mozart, le Requiem de Fauré a su trouver sa place dans le répertoire religieux. Selon Fauré, « le mot Dieu n’était que le gigantesque synonyme du mot Amour » et c’est ainsi que pour lui, la mort est « une délivrance heureuse, une aspiration au bonheur d’au-delà, plutôt qu’un passage douloureux. »

Mardi 22 et Mercredi 23 mai à 20h30
Basilique Saint-Sernin de Toulouse

Entrée : 8 euros (réduit, 4 euros)
Billetterie en ligne
Mis à jour le 24 avril 2018