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Oscillations, Partie 1 · Nuit : Exposition du collectif IPN

du 16 novembre 2020 au 21 janvier 2021

de 9h à 18h du lundi au samedi (sauf jours fériés)
Rue intérieure sud - bât. Arsenal [Localisation des panneaux]

Gratuit - Accès des visiteurs selon les modalités en vigueur sur le campus. Plus d'infos : Accès à l'université

OSCILLATIONS, Partie 1 · Nuit, une exposition de Thomas Soulié, Matthieu Sanchez, Maroussia Sallent et Audrey Douanne du collectif IPN invité par l'Espace Culturel de l'université.

IPN est un collectif protéiforme qui regroupe une trentaine d'artistes et d'artisan-e-s. Ils.Elles font vivre à Toulouse un lieu et un projet collaboratif qui permet la recherche, la production et la diffusion artistique grâce à la mutualisation des énergies et des moyens.
IPN est un lieu où les points de vue et les idées se débattent, la recherche s'invente, les savoirs-faire se transmettent. Le temps passé à questionner la notion de collectif transforme leurs manières de faire dans leurs pratiques artistiques.

Pour l'exposition Oscillations, Partie 1· Nuit présentée dans la Rue Intérieure Sud de l'Arsenal du 16 novembre 2020 au 21 janvier 2021, quatre artistes du collectif — Thomas Soulié, Matthieu Sanchez, Maroussia Sallent et Audrey Douanne — se réunissent pour croiser leurs pratiques. Utilisant les vitrines d'affichage comme les pages d'un livre, ils.elles inventent un dialogue narratif entremêlant récits et formes visuelles.


Thomas Soulié repère un détail, une trame, une poussière qu'il agrandit, déforme et s'approprie jusqu'à en faire un espace d'abstraction. Pour cette exposition, il répond au format carré des panneaux d'affichage par la figure du cercle. Ses images sont des réactions à nos quotidiens saturés. Il y cherche un entre-deux, un équilibre fragile au sein duquel fixer la tension.

Matthieu Sanchez tâtonne pour comprendre jusqu'à quand, jusqu'où, ou dans quelles situations une œuvre existe. Son travail est dans les expériences qu'il met en place pour chercher ces limites, se donnant à voir hésitant et perdu dans cette recherche infiniment sans réponse.

Maroussia Sallent pratique la photographie, au sens propre comme au figuré, considérant la lumière comme médium à part entière, et l’image comme une capture. Son travail trouve le plus souvent sa forme dans l’installation, mêlant questionnements de lumière et d’espace. Ici, elle évoque le reflet de la lune sur la mer en travaillant (avec) le noir le plus dense.

Le médium principal d'Audrey Douanne est le dessin. Elle décèle dans son environnement des signes graphiques qu'elle réemploie avec une distorsion contextuelle. Elle pointe selon les projets l'écart entre les usages culturels que nous faisons de ces signes et l'impact qu'ils ont sur nos imaginaires.

" Ces mois de création, pour nous comme pour vous ont étés confus, houleux parfois. L'avenir a été remplacé par une incertitude très rapprochée, par un flou qui n'a d'égal que la buée sur mes lunettes quand, masqué.e, je vais au cinéma. 
Qu'on souhaite ou non s'emparer de l'actualité dans nos pratiques artistiques, il était une fois où on ne choisit pas et où l'on contemple le travail accompli comme un clin d’œil autant qu'un cri à la réalité.
[...] Nous quatre avons travaillé, tantôt côte-à-côte tantôt éloigné.e.s, à ce premier volet Nuit. La pensée d'un livre nous habite, et transparaît, vous le verrez, dans la composition de l'exposition.  Elle sera visible pendant deux mois avant de laisser sa place au second chapitre. "
Maroussia Sallent
 


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Mis à jour le 7 décembre 2020