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Autour du ballet classique "Giselle" d’Adolphe Adam

le 8 avril 2026

à 17h30
BU Arsenal
Salle de conférences
Accès libre et gratuit, ouvert aux membres de la communauté universitaire et au public extérieur.

Et aussi, projection du ballet en différé du Covent Garden de Londres le samedi 11 avril à 15h
au cinéma ABC, - Tarif plein 15 € / tarif réduit 12 €

Projet « Contre-UT ! », projet de promotion de l’opéra à l’Université Toulouse Capitole

Créé à Paris en 1841, Giselle s’est imposé, en France et à l’étranger, comme le parangon du ballet romantique, et, au-delà, comme l’une des pièces maîtresses du ballet classique. 

L’intrigue trouve son origine dans l’univers fantastique des willis – ces jeunes fiancées défuntes, mi-nymphes mi-vampires, qui apparaissent sous forme de spectre, et poursuivent leurs fiancés dans la mort -, univers très populaire dans la littérature de l’époque (Heine, Théophile Gautier, …). Giselle, jeune paysanne, aime Albrecht, qui lui a juré fidélité. Elle danse en son honneur, oubliant les remontrances de sa mère, qui lui rappelle l’histoire des willis, ces jeunes filles transformées en fantômes pour avoir trop dansé. Amoureux de Giselle, le garde-chasse Hilarion découvre alors qu’Albrecht n’est autre que le duc de Silésie, fiancé à la fille du duc de Courlande. Devant tous, il révèle l’identité de son rival. Giselle en perd la raison, et s’effondre sans vie.
Venus se recueillir le soir sur la tombe de Giselle, Hilarion et Albrecht sont la proie des willis et de leur reine, l’implacable Myrtha, qui les condamne à danser jusqu’à la mort. Sortant de sa tombe, Giselle, nouvelle willi, tente en vain d’intervenir. Albrecht ne sera sauvé que par les premières lueurs de l’aube qui font rentrer les willis dans leurs sépultures.

Le ballet connaîtra une très féconde postérité, en particulier à partir de la fin du XIXe siècle, quand Marius Petipa, le maître de ballet du Théâtre impérial Mariinski de Saint-Pétersbourg, proposera, avec sa nouvelle chorégraphie, une approche plus moderne de l’œuvre. Depuis, les plus grands chorégraphes ont créé « leur » Giselle : Fokine et Lifar, à l’époque des Ballets russes, et, plus récemment, des chorégraphes aussi novateurs que John Neumeier, Mats Ek ou la danseuse et chorégraphe sud-africaine Dada Masilo.

Les plus grands danseuses et danseurs ont apporté leurs lettres de noblesse aux deux rôles principaux : pour Giselle, citons Carlotta Grisi, la créatrice, Anna Pavlova, Alicia Markova, Yvette Chauviré ; pour Albrecht, citons Rudolf Noureev, Patrick Dupont, José Martinez, et, tout récemment, Guillaume Diop.

Venez découvrir, à l’ABC, la chorégraphie classique de Peter Wright, créée en 1985, qui s’est imposé comme un classique du répertoire du Royal Ballet.
 
  •  A ne pas rater : Cinq billets gratuits à gagner à l’issue de la présentation du mercredi 8 avril !

Partenaires :
Cinéma ABC
Cinéma ABC - Cinéma ABC

Une collaboration entre la Mission Culture des bibliothèques de l’UT Capitole et le cinéma ABC
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Mis à jour le 30 mars 2026