Cycle "Cinéma et droit". Le principe ? Un film de fiction ou un documentaire ayant partie liée avec le Droit est projeté puis commenté par des enseignants de l’UT1 ou des professionnels du Droit (avocats, magistrats, …). Une autre manière d’aborder le Droit !
Guillaume Beaussonie, professeur de droit privé et de sciences criminelles et directeur du Collège Supérieur de Droit, présente le film le Diable n’existe pas de Mohammad Rasoulof (Iran, 2020).
Synopsis :
Iran, de nos jours. Heshmat est un mari et un père exemplaire, mais nul ne sait où il va tous les matins. Pouya, jeune conscrit, ne peut se résoudre à tuer un homme comme on lui ordonne de le faire. Javad, venu demander sa bien-aimée en mariage, est soudain prisonnier d’un dilemme cornélien. Bharam, médecin interdit d’exercer, a enfin décidé de révéler à sa nièce le secret de toute une vie. Ces quatre récits sont inexorablement liés. Dans un régime despotique où la peine de mort existe encore, des hommes et des femmes se battent pour affirmer leur liberté.
En 2020, Le Diable n’existe pas a remporté l’Ours d’or au Festival du film de Berlin.
Quelques échos de presse...
« Dans cette oeuvre magistrale, Mohammad Rasoulof met successivement en scène quatre histoires indépendantes, mais toutes reliées par un même thème : la peine de mort. (…)
Depuis ses débuts, le cinéaste, avec une audace inouïe, « surmonte sa peur » et, dans la marginalité, signe des films qui témoignent inlassablement de sa résistance à l'ignominie ». Le diable n'existe pas en apporte une nouvelle preuve et s'impose comme l'un des plus beaux films vus cette année sur les écrans. » Olivier De Bruyn, Les Echos
« On s'aperçoit que le cinéma possède une force qui n'appartient qu'à lui. La fiction vaut tous les documentaires. » Eric Neuhoff, Le Figaro
« En quatre tableaux, à travers des personnages confrontés à la peine de mort, le cinéaste pose avec acuité la question de la responsabilité individuelle : jusqu'à quel point se fait-on le complice d'un système ? Si la forme du récit, éclatée, résulte de la nécessité de contourner la censure, le réalisateur a su tisser entre eux un lien invisible nous conduisant de l'atmosphère étouffante des rues de Téhéran aux splendeurs de la nature où se sont réfugiés ceux qui ont fait le choix de désobéir. Une oeuvre puissante et engagée. » Céline Rouden, La Croix
« Une sidérante variation en quatre courts métrages autour de la peine de mort et de la responsabilité individuelle dans un environnement totalitaire. Une oeuvre d'une puissance rare. » Michaël Melinard, L’Humanité
Partenaires :
Une collaboration entre la Faculté de Droit et le Collège supérieur de Droit, la Mission Culture des bibliothèques de l’UT1 et le cinéma ABC.
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