Dispositif Hybridation des enseignements : candidatez à l'AMI 11
du 11 mars 2026 au 11 juillet 2026
08 avril 2026 : date limite de réponse à l'AMI 11
1er juin 2026 : date limite de retour des projets
23 juin 2026 : date limite de retour des projets mis à jour
Dans le cadre de sa politique stratégique de transformation pédagogique, l’Université Toulouse Capitole lance un onzième appel à manifestation d’intérêt (AMI 11) pour son dispositif d’hybridation des enseignements.
Ce projet d'établissement est porté par le Service Pilotage & Ingénierie de l'Offre de Formation (PIFOR).
Enseignants concernés
L’AMI 11 s’adresse aux enseignants des cours de niveau Licence ou Master, en formation initiale ou en formation en alternance, souhaitant intégrer au dispositif un enseignement du premier semestre, pour la période académique 2026-2027. Les cours qui fonctionnent déjà en pédagogie hybride sont éligibles, au même titre que les cours organisés en pédagogie plus traditionnelle ou nouvellement créés.
Préalables
Le dispositif a vocation à hybrider un enseignement dans sa totalité, c’est-à-dire pour toutes les heures CM inscrites en maquette. Une intervention au sein d’un cours ne peut pas intégrer le dispositif isolément.
Avant de candidater, nous vous invitons à :
vous rapprocher du responsable au sein de votre composante – l’hybridation d’un cours ayant un impact sur l’organisation générale des enseignements au sein d’une formation ;
vérifier que votre statut à l’Université vous permet de bénéficier des heures associées à la prime de conception (intégration au service ou heures complémentaires).
Rémunération / Reconnaissance
Les heures libérées sont utilisées par l'enseignant pour accompagner les étudiants en asynchrone. L'enseignant est rémunéré pour la totalité des heures inscrites en maquette. Une prime de conception égale à 15% ou 30% des heures hybridées, suivant la formule de réduction choisie, est attribuée à l'enseignant. Pour les grandes cohortes, le dispositif prévoit l’attribution d’heures dédiées au suivi des étudiants et à l’animation des activités asynchrones.
Engagement
L’enseignant qui intègre le dispositif signe une lettre d’engagement de respect de la charte du dispositif. Plus précisément, cette intégration au dispositif engage les candidats à :
Mettre en œuvre le projet validé par le comité hybridation de l'établissement.
Mettre à disposition des étudiants le syllabus et le scénario d'activités, au plus tard lors de la première séance d'enseignement.
Dispenser les heures d'enseignement en séance prévues dans le projet validé, conformément à la formule choisie pour son enseignement (cf. paragraphe "Formules proposées"), et consacrer les heures libérées à l'animation des activités asynchrones, au suivi pédagogique des étudiants, et le cas échéant à la coordination des activités des chargés d'accompagnement pédagogique.
Contribuer à l’amélioration continue du dispositif en diffusant auprès des étudiants l’enquête de satisfaction conçue par une partie de l’équipe du PIFOR (ex cellule ITP) et en répondant au questionnaire qui vous est dédié, avant de participer à un rendez-vous individuel de fin de semestre, avec les ingénieures-conseillères pédagogiques de la cellule.
Déposer une nouvelle candidature en cas d'évolution importante de la scénarisation ou en cas de changement de formule.
Processus de candidature
Dans un premier temps, vous manifestez votre souhait d’intégrer un enseignement au dispositif d’hybridation, en remplissant le formulaire en ligne. Un comité des représentants des composantes (voir composition plus bas) examine les demandes (impact sur l’organisation des programmes, disponibilités des ressources humaines, etc.) et réalise des arbitrages, si nécessaire.
Dans un second temps, les enseignants des cours sélectionnés se consacrent à la préparation de leur projet d’hybridation durant six semaines tout en bénéficiant d’une aide personnalisée des ingénieures ou conseillères pédagogiques du PIFOR (rédaction des objectifs pédagogiques, scénarisation, choix des outils numériques…).
Le comité communique aux enseignants ses commentaires et recommandations au regard des principes énoncés dans la charte associée au dispositif. Il peut émettre éventuellement des demandes de modifications. Dans un troisième temps, les enseignants disposent de deux semaines pour intégrer les modifications demandées par le comité.
Les enseignants intègrent le dispositif après l’envoi des projets mis à jour et la validation par le comité.
Formules proposées
L’intégration d’un enseignement au dispositif s’accompagne d’un redéploiement des heures inscrites en maquette. L'enseignant peut choisir entre deux formules :
Formule « A » : le nombre d’heures d’enseignement en séance est réduit d’un quart ;
Formule « B » : le nombre d’heures d’enseignement en séance est réduit de moitié.
Pour un enseignement composé à la fois de CM et de TD, l’enseignant peut décider soit de réduire le nombre d’heures d’enseignement en séance des CM uniquement, soit de réduire le nombre d’heures d’enseignement en séance des CM et des TD.
Pour un cours donné devant un grand groupe, le comité estime le nombre adéquat de blocs de 10 HETD de suivi pédagogique des étudiants et d’animation des activités asynchrones.
Comment et quand déposer son formulaire de réponse à l’AMI ?
Les enseignants qui souhaitent répondre à l’AMI devront remplir le formulaire en ligne, au plus tard le mercredi 08 avril 2026.
Pour poser vos questions relatives au dispositif ou à l’AMI, Laurence Leveneur-Martel, chargée de mission aux transformations pédagogiques et numériques, vous propose trois sessions Zoom :
Formation des chargés d’accompagnement pédagogique
L’équipe du PIFOR propose également un accompagnement s’adressant aux tuteurs et chargés de cours pour leur donner quelques conseils sur l’accompagnement des étudiants en mode asynchrone.
Composition du comité
Le comité hybridation est composé de membres de droit, Chantal Soulé-Dupuy (Vice-Présidente du CEVE) et Laurence Leveneur-Martel (chargée de mission aux transformations pédagogiques et numériques) et de membres désignés par les composantes, Bénédicte Alziary-Chassat (Toulouse School of Economics), Fréderic Amblard (UFR d’informatique), Michèle Boubay-Pagès (Faculté d’Administration et Communication), (Nom à venir) (Ecole de Droit de Toulouse), Christelle Théron (Toulouse School of Management) et Julien Moncel (IUT de Rodez).